Conférence Burlesque d’Intérêt Occitan, qu’es aquò ?


Conférences Théâtrales alliant projections vidéos et photos, danses, théâtre et musiques les C.BIOs permettent de mettre en lumière des éléments du PCI proche du territoire dans lequel se déroule la conférence.
Ces conférences théâtrales sont adaptables au public ciblé, au territoire concerné ainsi qu’à tous les espaces : salles de classe, médiathèque, maisons de retraite, colloques, comités d’entreprise..
Chaque conférence théâtralisée donne lieu à des discussions, échanges ou ateliers en fonction des objectifs de la structure et des thématiques abordées.

 

CBIO Theatre des Origines Affiche

 

 

Les CBIO comme transmission et valorisation du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) pour répondre aux  demandes régulières qui nous sont faites et par conséquent correspondent à un besoin des communautés.

Ainsi en créant une forme hybride entre conférence et théâtre le Théâtre des Origines élabore une médiation du patrimoine vivant permettant la réappropriation de certaines pratiques dans une volonté de construction avec ceux qui sont dépositaires de ce patrimoine.

 

Objectifs :


– Transmission d’une éducation informelle, ludique et accessible autour de la notion de PCI
– Création d’outils pédagogiques pour la valorisation du PCI
– Contribuer à la sauvegarde de certains éléments fragile et/ou à sauvegarder
– Découverte et valorisation des éléments du PCI du territoire Occitanie

 

Note d’intention des 3 conférences théâtrales proposées:


Ces conférences théâtralisées abordent des thématiques qui font régulièrement l’objet de demandes à la Cie, à savoir :

– CBIO PCI, QU’ES AQUÒ ?
– CBIO MARTROR, FAIS-MOI PEUR !
_ CBIO CARNAVAL BOULEGUE !

 

 

Modalités pratiques :

Conférence théâtrale tout public à partir de 6 ans.
Durée : 45 min à 1h
Besoins techniques : pouvoir faire le noir et présence d’un vidéoprojecteur , un écran et branchement à un système de son.
Jauge : maximum 80 à 100 personnes selon les capacités du lieu

Téléchargez la plaquette de présentation des CBIOs!

 

 

C BIO PCI,  Qu'es aquò ?

cbio pci qu es aquo

 "Y'a t-il du PCI près de chez moi? Le PCI ça se mange? Comment ça se fabrique, d'où ça vient et où ça va?"
Cette conférence théâtralisée permettra aux enfants de s'initier au concept de Patrimoine Vivant, à la fois dans sa dimension universelle comme dans ses particularismes du lieu dans lequel se déroule la conférence. Il s'agira de faire découvrir aux enfants les "merveilles" des créativités humaines afin qu'ils en saisissent les sens et les fragilités. De la gastronomie en passant par les métiers d'art, les rituels festifs et les personnages légendaires (...), les enfants pourront à la fois s'interroger, jouer, découvrir mais aussi rencontrer des personnages issus d'un patrimoine leur appartenant.

Distribution:
Écriture et réadaptation: Perrine Alranq, Marie Gaspa et Ania Wasniowska
Écriture au plateau Isabelle François
Mise en scène collective
Réalisation graphique et animations vidéo: Gérard Garcia
Enregistrements: Isabelle François
Jeu: deux comédiennes selon disponibilités: Perrine Alranq, Isabelle François, Marie Gaspa et Ania Wasniowska

Affiche téléchargeable ICI

   
Vidéo de la sortie de résidence  à Aubusson "PCI qu'es aquò?"
   
C BIO Carnaval Boulègue!
 cbio carnaval boulegue

Guidées par le professeur Bufarel, deux chercheuses hors du commun partent à la recherche du mystère Carnaval.
Les étapes de ce voyage leur font découvrir la folie carnavalesque, son monde peuplé des sauvages et son lien avec l’invisible.
Au bout du chemin, le combat ultime attend les deux aventurières. Ensemble, avec les spectateurs, elles essayeront de faire gagner la Reine de carnaval sur le Carême… et ce qui devait arriver arriva ?
Le printemps !

 Distribution:
Écriture et réadaptation :
Perrine Alranq, Marie Gaspa et Ania Wasniowska
Écriture au plateau : Isabelle François
Mise en scène collective
Réalisation graphique et animations vidéo : Gérard Garcia
Enregistrements voix off : Isabelle François
Jeu: deux comédiennes selon disponibilités :
Perrine Alranq, Isabelle François, Marie Gaspa et Ania Wasniowska

Le Dossier Pédagogique est téléchargeable ICI

L'affiche est téléchargeable ICI

 

C BIO Martror, fais-moi peur!

 cbi martror

De la fête de Qing Ming en Chine, en passant par la fête népalaise de Gai Jatra ou encore le Día de Muertos au Mexique, de Jack-O’-Lantern à la Calavera Catrina, quelles sont ces manifestations et ces personnages qui peuplent les fêtes des morts ? Et chez nous quelles étaient ces fêtes ? Partons sur les traces des romecas, fadas, babaus, dracs, damoiselas, gripets, mitonas… Rencontrons las mòrts-peletas : les morts de l’année qui n’attendent qu’à nous quitter, las trèvas : les morts qui ne veulent pas partir, las armas : les âmes charitables qui reviennent partager avec nous l’Apast….
Un conférence théâtrale pour découvrir les rituels des Fêtes des Morts, des traditions ancestrales dans bien des pays du monde, posant la question du destin des âmes après le dernier souffle et des échanges entre les vivants et les morts

 

Distribution:
Écriture et réadaptation :
Isabelle François, Marie Gaspa et Ania Wasniowska
Écriture au plateau : Isabelle François
Mise en scène collective
Réalisation graphique et animations vidéo : Gérard Garcia
Enregistrements voix off : Isabelle François
Jeu: deux comédiennes selon disponibilités :
Perrine Alranq, Isabelle François, Marie Gaspa et Ania Wasniowska

 Affiche téléchargeable ICI

 
UNE ALLEGORIE ENFLAMMEE SUR LE SOLSTICE D'HIVER    

L'hiver signe le repli sur soi, tandis que la lumière et la chaleur du soleil diminue. Pour s'aider à espérer le retour des beaux jours et de l'abondance, de tout temps ont été créées des fêtes et des rites célébrant l'allongement des jours. La crainte que le soleil ne se lève plus, amène les peuples à célébrer le Sol Invictus, le soleil invaincu, qui doit triompher sur les ténèbres.
La fête de Noël n’est rien d’autre que la célébration de l’ancienne fête du soleil. Ce moment de solstice signe la renaissance qui va à nouveau apporter la lumière, l’espoir et la joie.


 « Née de la nuit » est un conte pour la rue sur le thème du solstice d’hiver. Inspiré de « La naissance du soleil » de Starhawk, le récit reprend les codes traditionnels de la Saint Jean d’hiver pour inviter le public à un voyage initiatique et ensemble effleurer le sens premier de la fête de Noël.


Né de la rencontre entre le Théâtre des Origines et la compagnie Joyeuse Gravité, « Née de la Nuit » est un mescladis de théâtre, de feu, de scénographie lumineuse et d’artifices,  pour partager en famille les fêtes de fin d’année.

 

Quand l'allégorie prend vie


Solis- le vieux soleil est fatigué. Sa mère, la nuit, l’enveloppe dans ses bras pour qu’il se repose. Mais trop épuisé, il s’éteint doucement. La nuit envoie sur terre Lalouna- la petite Lune- afin de solliciter ses habitants.
Le peuple, saura-t-il réveiller la terre et ainsi faire revenir la lumière et la vie ?

 

« Il roule sa boule, l’astre lumineux ?
Non ! Aujourd’hui il n’en peut plus !
Et comment faire dès le matin ?
Quand le début devient la fin ?
Lumière et pénombre s’enroulent
La nuit se lève le jour s’écroule
Espoir plonge dans le sommeil
Le soleil a perdu son réveil ! »

Équipe de création

Écriture : Anna Wasniowska
Mise en scène collective : Théâtre des Origines et Joyeuse Gravité
Jeu : Léa Aghilone, Marie Gaspa, Emily Moroney ou Nicolas Balayn, Gaël Rigaud, Anna Wasniowska
Scénographie : Gaël Rigaud

 

Informations générales

Spectacle pour la rue tout public
Durée 45 minutes

Dossier artistique et la fiche technique sur demande.

 

Spectacle réalisé en coproduction avec la compagnie Joyeuse Gravité :


 


 

 

Un spectacle rituel en déambulation et sur mesure prenant en compte le patrimoine vivant du lieu et le patrimoine architectural en mettant en valeur l’animal totémique.  

Un spectacle-rituel


Parce que le Théâtre des Origines restaure en même temps qu’il crée des rituels festifs, il se frotte aussi à la question des spectateurs et/ou des communautés à qui il s’adresse.


Travaillé par la question de sa médiation c’est un théâtre qui n’a pas vocation à s’adresser uniquement à un public du spectacle ni même uniquement au public de la fête. Mais alors dans ce processus bouleversant les frontières entre public et comédiens, entre l’oeuvre théâtrale et le rituel communautaire, c’est un procédé créatif qui se dessine, se cherche et tente de redéfinir les rapports
entre théâtre et politique.


Les rituels festifs contribuent selon l’UNESCO « à marquer le passage des saisons, les moments du calendrier agricole ou les périodes d’une vie humaine. Ils sont étroitement liées à la vision du monde qu’à une communauté et à sa perception de son histoire et de sa mémoire ». Travailler à une jonction entre rituel et spectacle serait un moyen de réinterroger la poétique d’un lien fragile entre l’Humanité, la Nature, la Cité et le Sacré tout en apprivoisant notre capacité à créer le monde dans lequel nous souhaitons vivre.

 
© Georges Souches
© Eric Baudou aka Panoramix
© Georges Souches
© Eric Baudou aka Panoramix
© Eric Baudou aka Panoramix
© Eric Baudou aka Panoramix
© Eric Baudou aka Panoramix

Il ne s’agira pas alors de faire un bon et beau spectacle mais un spectacle qui serait efficace à l’endroit de sa communauté, en cela le laboratoire du Théâtre des Origines est pragmatique : envisageant la connaissance sous l’angle de son efficacité et non de sa vérité absolue.

Faire vivre et imaginer le laboratoire d’un théâtre communautaire a pour objectif de parvenir à la forme d’expression d’une communauté qui lui permette de se voir, de se raconter, de se penser, de se critiquer, de se vivre. Par le biais du spectacle-rituel c’est un laboratoire en marche qui se crée entre acteurs et “spect-acteurs” en permettant à tout un chacun de se questionner et d’agir collectivement.

 

“Traces” une création pour des patrimoines à vivre


Le Théâtre des Origines puise son inspiration créatrice dans les lieux qui sont porteurs de mémoire, Traces # 1 est un spectacle-rituel “sur-mesure” prenant en compte :


• Le patrimoine vivant du lieu dans lequel il se produit;
• Le patrimoine architectural;
• Le patrimoine naturel.


Il s’adapte aux éléments présents sur le territoire et propose de poser un nouveau regard sur des éléments particuliers du Patrimoine Culturel Immatériel.
A travers un canevas théâtral contemporain, une lecture anthropologique et poétique est proposée, permettant de lier la fonction et le sens des phénomènes patrimoniaux avec leurs enjeux actuels.
La langue occitane est intégrée au spectacle-rituel comme élément dramaturgique permettant de faire évoluer l’intrigue.

 

Intrigue générale


“Melle Rosa est envoyée en mission spéciale dans le village par le GPGH (Grand Parlement des Gens Heureux) afin de mesurer l’indice du Bonheur Intérieur Brut (le BIB) du village.
Effectivement, le bruit court à Paris que cette bourgade vivrait dans un bonheur inégalé.
Un bonheur qui serait dû à la vivacité de la culture locale, à la transmission de savoirsfaire, ailleurs oubliés mais surtout grâce à l’esprit des lieux du village.
Mais...en ce XXIème siècle est ce encore possible ? Serait ce une info ou une intox ?
C’est bien ce que Melle Rosa va s’efforcer de découvrir... Arrivée à destination cette dernière est accueillie en grande pompe par la guide de l’Office du Tourisme chargée de l’aider
dans sa mission et de lui transmettre la mémoire des pierres et des monuments.

Afin de mener au mieux son enquête Melle Rosa s’arme de son baromètre à bonheur et se lance dans l’aventure.

C’est alors qu’elle découvre d’étranges traces qui jonchent le sol... Il faudra que Melle Rosa accepte de voyager dans le temps et dans l’espace pour tenter de percer le mystère des
habitants !”


 

Équipe de création

Ecriture : Perrine Alranq
Mise en rues et resposabilité du processus participatif: Collectif Théâtre des Origines
Comédiens : Isabelle François, Marie Gaspa, Ania Wasniowska, Mathieu Vinsson, Perrine Alranq
Musiciens : Saboï
Création vidéo : Martialou
Régisseur général : Alexandre Krawczyk
Scénographie et costumes : Suan Czepczynski
Production et administration : Maude Tornare

 

Déroulement du spectacle-rituel
Traces est un spectacle déambulatoire en théâtre, danses, chants et musiques en 4 ou 5 tableaux (en fonction des lieux). Un travail de création et projection vidéos sur des monuments
en fonction des lieux. Des comédiens et musiciens professionnels seront accompagnés par des amateurs ayant été formés lors des ateliers et stages. D’une durée allant de 2h à 2h30 (en fonction des déambulations) Traces s’achève par un temps rituel.

 


 

 

Création 2019-2021 

Une visite guidée de portrait de femmes sur fond de tableaux de peintres. 

Synopsis


Dispersés sur une frise chronologique, des portraits ponctuels de personnages féminins sont représentés. En narrant un moment précis de leur vie, ils permettent d’ancrer la petite histoire dans la grande, par le biais de femmes inconnues, reconnues, oubliées ou inventées.

Là, où les musées de l’homme, dans un schéma patriarcal, ne donnent souvent à la femme qu’un rôle secondaire, est-il possible d’imaginer « un musée de la femme » ?


Note d’intention dramaturgique


Le projet a pour ambition de dérouler le fil de l’histoire de la femme en partant de ses origines pour arriver à ce qu’elle pourrait devenir dans le futur.

  musee de le femme2

Sous la forme d’une visite guidée, le public assiste à la découverte de plusieurs portraits de femmes, ayant existée ou nom, connues, reconnues, inconnues, oubliées ou inventées.
Les témoignages, en s’additionnant, deviendront des pièces de musée.

Grâce à eux, à la manière d’une exposition, on ouvre alors la question de la valeur et de la reconnaissance des femmes dans l’histoire collective.
Les textes, originaux, seront créés d’après des recherches et/ou des témoignages.

 

Note d’intention de la mise en scène et scénographie


Chaque comédien jouera plusieurs personnages. Tous les personnages décriront leur environnement: ce qu’il porte, où il se trouve, à quelle époque il vit. La scène ne dépassera pas 6 minutes. Une unité esthétique sera créée par le costume, qui sera le même pour tous les acteurs.
Un guide accompagnera les spectateurs dans la déambulation

Seul accessoire : 7 tissus assez grand pour envelopper le groupe pour créer un mini chapiteau, pour préserver l’intime.
Le public recevra un plan pour se guider ou un fil d’Ariane.

Le choix d’un spectacle déambulatoire est lié au fait qu’il pourra se jouer n’importe où : en extérieur, dans un jardin, une maison, des rues, un musée. Dans ce dernier cas de figure (le musée), il y aura une corrélation entre l’oeuvre exposée et le portrait de la femme.

 

Déroulement :


Le public se promènera comme dans un musée. Les acteurs.trices seront disposés sur le parcours.
La jauge est de 20 spectateurs maximum par acteur.trice.
La pièce se découpera en trois temps spécifiques.

Tout d’abord, le guide accueillera le public, constituera les groupes et les répartira sur les 6 premiers portraits de femmes. Toutes les 6 minutes, grâce à un signal sonore, à l’aide d’un plan de visite ou fil d’ariane, chaque groupe se rendra au portrait suivant. Les acteurs joueront donc 6 fois la même histoire.

Puis, au bout de 36 minutes, le public sera rassemblé par le guide, qui les redistribuera sur 6 nouveaux portraits. Le déroulement sera identique.

  musee de la femme1

Enfin, dans un dernier temps, 6 portraits seront proposés une seule fois : le public devra donc choisir parmi ces 6 propositions, obligé d’accepter le fait qu’on ne peut pas entendre les voix de toutes les femmes.


Il pourra y en avoir un septième, si un spectateur souhaite témoigner publiquement d’une histoire.

 

 

Équipe de création:

 

Ecriture et mise en scène : Isabelle François
Comédiens : Perrine Alranq, Isabelle François (le guide), Marie Gaspa, Juliette Pradelle, Françoise Boccadifuoco, Alain Vidal, Ania Wasniowska.
Visuel : Pierre François, le peintre sétois qui aimait les femmes pour le visuel affiche, plaquette (...)
Costume : Suan Czepczynski

 


 

 

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